jeudi 19 octobre 2017

La Botte du Hainaut

(Article déjà publié en 2010)

Partons à l'extrémité sud-est de la province du Hainaut, le long de la frontière française, qui est l'endroit idéal pour passer un week-end. Grâce aux photos de notre ami Jacques, voici trois suggestions de visites dans cette région :

1° L'Aquascope de Virelles (http://www.aquascope.be/) pour une promenade en pleine nature autour d'un des plus grands plans d'eaux de notre pays. Photos de Jacques :
http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/07/02/virelles-1.html
http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/06/30/virelles-2.html
http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/06/28/virelles-3.html

2° Situé dans un méandre de l'Eau Blanche, Lompret est classé parmi les plus beaux villages de Wallonie : http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/06/21/lompret-chimay.html

3° A l'exception de son théâtre qui est un petit bijou, le château de Chimay avait été très endommagé par l'incendie de 1935 et la deuxième guerre mondiale. Il a été sauvé à partir de 1947 par le prince Elie et la princesse Elisabeth de Chimay qui, jeunes mariés, ont décidé de reprendre ce château dont aucun membre de la famille ne voulait s'occuper. A plus de 80 ans, la princesse assurait encore plusieurs visites guidées par jour avec beaucoup d'humour (la visite se fait aujourd'hui avec un audio-guide) :
http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/06/17/chateau-de-chimay.html
http://vuesdunord.skynetblogs.be/archive/2009/06/19/visite-guidee-du-chateau-de-chimay.html

lundi 9 octobre 2017

Dix articles à lire sur mes deux autres blogs :

1° Sur mon blog des écrivains belges :



- "La vengeance du pardon" (Eric-Emmanuel Schmitt) :   http://ecrivainsbelges.blogspot.be/2017/08/la-vengeance-du-pardon-eric-emmanuel.html



2° Sur mon blog de la famille royale belge :


- Quelles sont les communes déjà visitées par le roi Philippe? :  http://familleroyalebelge.blogspot.be/2017/08/quelles-sont-les-communes-visitees-par.html




jeudi 5 octobre 2017

Les 125 ans de Veritas

La petite mercerie créée à Anvers par Jean-Baptiste Leestmans a bien grandi et fête son 125ème anniversaire en pleine forme :   133 magasins et 800 emplois. Quand les H&M et Zara ont commencé à se multiplier à travers le pays, Veritas a vu fondre sa clientèle. Au lieu de fabriquer leurs vêtements, les coudre ou tricoter, les gens ont été les acheter tout faits. Veritas a aussitôt réagi et s'est lancé dans les accessoires de mode avec pour objectif de proposer au client tout ce qui lui permettra de personnaliser et d'individualiser un vêtement ou un sac. Actuellement, Veritas propose aussi des ateliers de tricot et de couture, et propose la vente en ligne depuis 2014.

Depuis mai, le nouveau patron de Veritas est Ulrik Vercruysse (ancien CEO de Thomas Cook Belgique) qui ne cache pas ses ambitions de passer le cap des 200 magasins :   "Veritas et ses nouveaux actionnaires, le fonds d'investissement belge Indufin, veulent réaliser une croissance significative. Ce sera un défi personnel intéressant. Sur la Belgique, nous avons déjà une très bonne couverture : dès qu'une galerie commerçante ouvre, nous y sommes. On est aussi présents dans les centres commerciaux où le client peut venir se garer devant le magasin, sans négliger les centre-villes. Disons qu'il reste encore quelques trous à combler (à Namur, par exemple, on voudrait ouvrir un second Veritas). Après la France et l'Allemagne, on testera les Pays-Bas et la Scandinavie. Le concept Veritas n'existe pas ailleurs. Il n'y a donc aucune raison pour que ça ne marche pas, mais une chose à la fois".

Cliquez ci-dessous sur "Economie" pour retrouver nos entreprises qui fonctionnent bien et dont je vous ai déjà parlé :  Extra, Moeder Siska, nos fritkots, Studio 100, nos bières, Pointcarré /Zeb, Durbuy Adventure Valley, Lutosa, Ice-Watch, Devos Lemmens, Delacre, Renmans, Thomas&Piron, Pairi Daiza, Ijsboerke, Delvaux, l'autrucherie du Doneu, Colruyt, Bobbejaanland, le Métropole, Exki, nos cuberdons, Au Pain Quotidien, les Tartes Françoise, Destrooper, etc. 

jeudi 28 septembre 2017

Matthias Schoenaerts dans le film "Le Fidèle"

                                          Résultat d’images pour matthias schoenaerts

Mesdames, le bel acteur belge Matthias Schoenaerts sera à l'affiche du film "Le Fidèle" qui sort le 4 octobre prochain. Né en 1977 à Anvers où il vit toujours, Matthias est le fils du comédien Julien Schoenaerts et d'une professeur de français. Il est diplômé du Conservatoire Royal d'Anvers. Le film "De rouille et d'os" avec Marion Cotillard lui a valu le César du meilleur espoir masculin en 2013.

A l'occasion de la sortie de son nouveau film, il a répondu aux questions du groupe Sud Presse :

"Pour "Le Fidèle", vous dites vous être plongé dans les méandres du grand banditisme. Vous avez vraiment besoin de vous faire peur pour rentrer dans vos rôles?
- Depuis mes débuts, j'ai commencé à cultiver le truc de me mettre dans la peau de mes personnages avant de commencer à tourner. De manière générale, j'essaie toujours de faire des choses qui me semblent justes, dans le sens où ça me rapproche d'un état qui m'aide à incarner certains personnages. Mais ce n'est pas une méthode scientifique non plus. Personne ne doit faire comme moi. Il se fait juste que, moi, ça me met à l'aise de travailler comme ça. Mais chacun son truc.

- Avez-vous du mal à quitter votre personnage en rentrant chez vous, après une journée de tournage?
- C'est un état d'esprit qui m'habite pendant un certain temps, mais je n'ai jamais l'impression que je deviens quelqu'un d'autre. Je ne suis pas schizophrène non plus. Pour moi, être acteur, ce n'est pas entrer dans la peau de quelqu'un, c'est laisser entrer quelques éléments sous sa propre peau. Ca nous affecte, ça nous change temporairement pour un projet, mais voilà, rien de plus.

- Comment choisissez-vous vos rôles?
- Ce qui m'intéresse le plus, c'est :  qu'est-ce que le scénario et l'histoire racontent sur les rapports humains, sur l'être humain, sur la bête humaine? Qu'est-ce qu'on partage avec le spectateur? Est-ce que ça me semble important? Est-ce que ça vaut le coup? Si les réponses à toutes ces questions me satisfont, alors, j'y vais...

- C'est pour ça qu'il n'y a pas beaucoup de comédies dans votre filmographie?
- Oui. Pourtant, j'adore les comédies, mais c'est un genre très, très difficile. Il n'y en pas beaucoup de bonnes. J'aimerais quand même bien en tourner une un jour. On verra...

- Qu'est-ce que ça fait d'être un sex-symbol?
- Sans transition, ta question, comme on dit...  Je ne sais pas, en fait. Après, une grosse partie de ce qu'on fait est basé sur la séduction. Il faut assumer mais je ne trouve pas ça très important. Donc, je ne sais pas ce que je dois en penser. Je le dis sans aucune fausse modestie.

- Vous êtes devenu mondialement célèbre. Comment vivez-vous toutes ces sollicitations?
- Je n'y fais pas trop attention. Le succès érotise, certes, mais ça ne prend pas non plus des proportions ridicules pour moi. Et puis, je ne sors pas ou peu, donc ça évite les sollicitations. Je préfère rester chez moi, à ma base, à Anvers. J'adore cette ville qui est une métropole mais où on peut tout faire à vélo. Malheureusement, avec le cinéma, je suis souvent parti. Je me sens comme un gitan, sans arrêt sur les routes. Parfois, ça me plaît et parfois, j'en ai marre. Mais bon, je ne peux pas me plaindre : je suis allé au Canada, en Namibie, en Italie, à Porto-Rico. C'est quand même une aventure extraordinaire.

- Est-ce que vous avez pris la grosse tête?
- Ah oui, absolument! Vous voyez d'ailleurs? Non, pas du tout! J'essaie de remettre les choses en perspective. Donc, pour moi, je n'ai pas trop changé dès que la folie a commencé. Après, tout nous change, tout nous affecte, et tout ce qu'on vit dans la vie nous influence d'une façon ou d'une autre. Mais j'espère que pas trop. Dites-moi le jour où ça m'arrive...."

lundi 25 septembre 2017

Les 25 ans des magasins Extra

Régulièrement, je vous parle des réussites économiques belges. Place aujourd'hui à l'enseigne Extra qui a débuté en 1992 avec l'ouverture d'un premier magasin à Comines (province du Hainaut) par Stephan Lesage et son épouse Greet. Un an plus tard, le couple ouvre un magasin d'usine et d'importation à Ploegsteert, toujours en Hainaut Occidental. Entre 2002 et 2009, 14 autres suivront sous l'enseigne Lediscount.

Spécialisée dans les produits d'entretien et hygiène, la décoration de la maison et les produits thématiques saisonniers, le groupe Extra a ouvert trois nouveaux magasins en 2016 (Nandrin, Louveigné, Tournai) et en 2017 (Tamines, Libramont, Habay-la-Neuve), passant de ce fait de 210 à 250 collaborateurs. Leur objectif est d'atteindre 50 magasins en 2020 (la prochaine ouverture est prévue à Malmédy). Et avis aux personnes en recherche d'un emploi, ils sont en train de recruter des vendeurs et des gérants dans toute la Wallonie (et en particulier dans les provinces du Luxembourg et du Hainaut), et organisent des Job Days ces 30 septembre et 7 octobre.

Bon anniversaire et bon vent à cette entreprise belge et dynamique !

jeudi 21 septembre 2017

La brigade Piron

(Article déjà publié en 2010)

Comme chaque année en septembre, diverses commémorations ont lieu pour rappeler la libération de notre pays en 1944. J'aimerais aujourd'hui mettre à l'honneur la Brigade Piron, une unité belgo-luxembourgeoise qui a participé à la bataille de Normandie et à la libération de la Belgique et des Pays-Bas aux côtés des armées alliées durant la deuxième guerre mondiale. On trouve aujourd'hui de nombreuses traces de leur passage à la Côte Fleurie en Normandie, comme le Pont des Belges qui relie Deauville à Trouville. En Belgique, un monument national à la gloire de la brigade Piron a été érigé à Molenbeek-Saint-Jean. Plus d'infos, de témoignages et de photos sur www.brigade-piron.be .

jeudi 14 septembre 2017

Frédéric Deborsu et la Flandre

                                                Résultat d’images pour frédéric deborsu

Se partageant entre Schelle (province d'Anvers) et Namur, ayant déjà travaillé pour des médias francophones et néerlandophones,  le journaliste belge Frédéric Deborsu est régulièrement interrogé sur cette double culture.

Le week-end dernier, il répondait aux questions du groupe Sud Presse à ce sujet :

"Avant d'arriver sur RTL-TVI, vous avez travaillé à la RTBF et sur Vier. Que vous a apporté cette carrière télé en Flandre?
- Le fait d'avoir vu les hommes politiques flamands en Flandre. C'était facile d'avoir Bart De Wever qui venait tous les mois. Ici, je constate avec vous que depuis les élections, je ne l'ai pas vu dans un seul débat francophone. C'est une énorme différence. En 2014, après une émission où je l'avais pourtant bien chambré, Bart De Wever m'a proposé de devenir l'attaché de presse francophone de la NVA. Ce que j'ai refusé avec pour raison principale que je n'avais pas envie que mes enfants se fassent embêter dans la cour de l'école. Le fait d'approcher comme ça les hommes politiques, c'était différent. J'étais presque devenu un journaliste flamand. Et quand je suis arrivé sur RTL-TVI, je suis redevenu un journaliste francophone avec un rapport de francophone avec les journalistes flamands.

- Au delà de l'aspect professionnel, votre épouse est flamande. Diriez-vous que vous avez une double culture?
- Je suis wallon....mais j'écoute des chanteurs flamands à la maison. J'adore Willy Sommers ("Laat de zon in je hart"). Hier encore, j'écoutais "Kinderen van het weekend" (sur les enfants qui passent le week-end une fois chez papa, une fois chez maman), cette chanson me fait pleurer. J'adore la langue flamande, c'est la langue la plus nostalgique selon moi. Je suis 100% wallon, mais je suis amoureux de la Flandre, je suis amoureux d'une Flamande, et j'adore ses enfants qui sont Flamands. Les miens, ma priorité absolue, sont wallons. Quand je suis triste, je me retrouve à me parler en néerlandais à voix haute, seul. Mais la langue flamande peut être aussi drôle.

- Outre la musique, qu'est-ce qui vous plaît dans le nord du pays?
- Les Flamandes....enfin surtout ma femme! J'en suis fou amoureux. On est marié depuis octobre 2014 mais on se connaît depuis 2011. Six ans qu'on est ensemble, ça commence à ressembler à quelque chose! Et la langue flamande est pour moi celle de l'amour. Tous ces sons pourraient faire penser à l'amour physique".

lundi 11 septembre 2017

Côte Belge : Moeder Siska

                                             Résultat d’images pour moeder siska

(Article déjà publié en 2010)

Moeder Siska s'appelait en réalité Francisca Fincent. Née en 1842 dans une ferme du Oosthoek, elle se marie à l'âge de 18 ans avec un fermier de 36 ans. Le couple a huit enfants en dix ans, et décide d'acheter un moulin pour accroître leurs revenus. Francisca a 30 ans lorsque son mari décède. Elle épouse en deuxièmes noces un meunier avec qui elle aura deux filles, avant de se retrouver à nouveau veuve.

Originaire lui aussi du Oosthoek, Louis De Vos était parti travailler au Texas mais lorsqu'il apprend le décès du deuxième mari de Francisca, il rentre en Belgique, lui propose de l'épouser et de s'occuper du moulin. De son côté, elle ouvre un bistrot où les fermiers du coin boivent un verre en attendant que leur farine soit prête. Dans les années 1880, c'est là que se tiennent certaines ventes publiques des terrains du Zoute à Knokke. Un jour, un notaire est surpris de la voir faire des gaufres sur un fer à cinq coeurs (une idée qu'elle avait vue aux Pays-Bas) et lui demande d'en faire pour la fête d'anniversaire de sa fille.

Petit à petit, Louis et Francisca abandonnent leur moulin pour se consacrer exclusivement à leurs gaufres. De ses trois mariages, elle avait eu 16 enfants dont 10 étaient encore en vie. Les fils cuisaient des gaufres, les filles les servaient. Et comme tous appelaient leur mère Moeder Siska, le nom de l'établissement était tout trouvé. Dans les années qui suivent, Moeder Siska était au bon endroit au bon moment, vu le développement touristique de la côte belge et la construction de grands hôtels à Knokke et au Zoute. Elle décède de la grippe en 1918.

Près d'un siècle plus tard, son arrière-petit-fils Stefan Dossche est le gérant de l'établissement Marie Siska (créé par Marie, l'une des filles de Moeder Siska). Il confie dans le livre "Mon grand-père, ce héros" de Christine Masuy :

"Je suis le dernier descendant de Moeder Siska à tenir un Siska. Et le dernier à détenir la recette des gaufres. Quand j'étais jeune, j'aurais voulu être architecte mais mon père m'a dit : "Ce n'est pas un métier pour toi. Tu vas reprendre Siska". J'ai cependant dû attendre de longues années avant qu'il accepte de me confier la fameuse recette. Il ne l'a fait que peu de temps avant sa mort. J'ai dû promettre de ne jamais la divulguer, et même de ne jamais l'écrire. Un papier peut toujours tomber entre de mauvaises mains... Mais je l'ai déjà transmise à ma fille qui fait de l'école hôtelière. On ne sait jamais ce qui peut m'arriver! Elle apprend à faire de petites quantités de pâte. Moi, je fais 50 litres à la fois, dans ma petite cuisine, à l'abri du regard de mes ouvriers. 50 litres toutes les heures. 7 jours sur 7. 6 mois par an. Parfois, je me dis que si Moeder Siska nous voit de là-haut, elle doit bien rigoler. Parce que c'est dur comme métier. Si ce n'était pas pour Siska, je ne travaillerais jamais dans l'horeca. Mais je suis très attaché à la tradition. J'adore Knokke, j'adore le Zoute. Il y a tant de choses qui ont déjà disparu mais nous, on reste : ma femme, ma fille, moi...et le fantôme de Moeder Siska".

Plus d'infos sur www.siska-marie.com/fr/specialite

jeudi 7 septembre 2017

Le premier site Internet de photo belge

A l'occasion de la 8ème Biennale de Photographie en Condroz en août a été lancé Brownie Belgique, le premier site Internet dédié à la photographie de et en Belgique( browniephoto.be). Brownie? Ils ont choisi ce nom car c'est le premier appareil Kodak qui a permis de démocratiser la photo.

Justine Montagner a répondu aux questions du groupe Vers l'Avenir :

"Comment est né ce projet?
- Avec Boris Spiers, on s'est rencontré dans un atelier photo animé à Huy par Laurent Matagne. Ensemble, on a décidé de créer un collectif photo baptisé La Clique. C'est dans le cadre de cette joyeuse bande de quatre passionnés que sont venus la discussion, la réflexion et un constat : aucun site Internet ne fait un instantané de la photographie belge. En France, il existe le site "Œil photographique", très connu. Mais en Belgique, rien. Rien pour celui qui veut en savoir plus sur nos photographes, rien pour celui qui veut trouver une expo près de chez lui ou inscrire son enfant à un atelier photo. A ce jour, aucun outil ne rassemble ces données. Alors, un brin inconscients avec Boris, on s'est dit : on va le faire! C'était il y a un an.

- Et chacun a son rôle dans le projet?
- Oui, on se complète vraiment bien. Moi, ayant un diplôme de journalisme, j'adore écrire. Boris, c'est le pro du Web, avec sa formation de graphiste et de webdesigner. Le duo parfait.

- Quel est le fil rouge de votre site?
- C'est une plate-forme Web dédiée à la photographie de et en Belgique. Le but est de rassembler un maximum d'informations sur celles et ceux qui, chez nous, font et aiment la photographie : amateurs, professionnels, étudiants, instagrameurs, chineurs, iPhonegrapheurs, etc.

- Vous allez aussi chroniquer les expos et les livres?
- Oui. Boris et moi sommes déjà tout le temps en train de sillonner les expos et à l'affût de tout ce qui tourne autour de la photo, pour notre plaisir. Il nous suffit de prendre un carnet de notes et un bic.

- Et la place de la photo anonyme?
- Elle nous paraît tout aussi importante que la photo d'art. Le site présente aussi bien la dernière série de photos de Nick Hannes qu'une superbe photo d'époque retrouvée dans un tiroir de famille. Notre but, c'est que le site soit dynamique, interactif, accessible à tous.

- Quel ton adopterez-vous?
- On a décidé de traiter les informations de manière positive, dans une démarche de valorisation des artistes, des images, des projets. Il n'est pas question de juger, de casser, de se prendre pour des critiques d'art, ce que nous ne sommes absolument pas".

jeudi 31 août 2017

Le Vaux-Hall de Bruxelles

                           Résultat d’images pour waux-hall de bruxelles

Après cinq années de travaux, le Vaux-Hall a rallumé ses lampions cet été avec diverses animations. Situé dans le parc royal derrière le Théâtre Royal des Galeries, il date du début du 20ème siècle et abritait les fêtes de la haute société bruxelloise. Le terme vient du "Vaux Hall Spring Garden" près de Londres :  il réunissait nobles et bourgeois autour d'un pavillon d'orchestre et de galeries, plantés dans un jardin d'agrément. Beaucoup de bâtiments s'inspirant du concept ont pris à l'époque le nom de "Vaux Hall". Malheureusement, après les deux guerres mondiales, le Vaux-Hall tombe peu à peu dans l'oubli et ferme ses portes dans les années 60. La végétation du parc qui l'entoure, reprend ses droits. Il est classé en 1994 mais il faudra attendre 2012 pour que la Ville décide de le restaurer pour un budget de 2,7 millions d'euros. On ne peut que se réjouir de cette rénovation qui complète l'offre culturelle de notre capitale.